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 x_·.·•¸.´) ו Hyûga Asauchi •× (` .¸•·.·_x.

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Asauchi Maï Hyûgaavatar



Participations : 12
Nindô : ~¤_. La guerre n’est autre que l’amphithéâtre des idées, soit-elles sont plus ou moins physiques ._¤~
Apparition le : 03/10/2009

~° Général ninja °~
Level: 1

MessageSujet: x_·.·•¸.´) ו Hyûga Asauchi •× (` .¸•·.·_x.   Dim 4 Oct - 1:00


____¤°o°oOo°o°¤____
__¤°oO - Terrifiante est l'antre qui vous attendra lorsque vous oserez plonger votre regard dans mes prunelles enneigées - Oo¤__
-----------------------------------



.ılılı. Dénomination .ılılı.

Asauchi Maï Hyûga.

.ılılı. Pseudonyme .ılılı.

L'empereur Blanc, voir, L'auguste opallin.

.ılılı. Sexe .ılılı.

Homme.

.ılılı. Âge .ılılı.

18 printemps.

.ılılı. Village Souhaité .ılılı.

Un renégat ne peut jouïr d'un village sous lequel il pourrait s'abriter. Il en est de rigueur, et telle est la dure loi de la désertion.

.ılılı. Rang cherché à être obtenu .ılılı.

Certains ennemis le considèrent au niveau de Légende. D'autre en un criminel ni plus ni moins d'une dangerosité extrême à l'ordre public. En effet, bien ou mal, tout est question du point de vue.

.ılılı. Spécialisations .ılılı.

Et bien, que dire, sur cette facette de l'analyse avisée de l'albe empereur ... à part qu'il ne s'est jamais vu inculqué un tel artefact qu'est l'affinité élémentaire, de surcroît, il n'en a jamais voulu. Pour vous en parlez plus excessivement et de pousser les inspections à la décoction du psyché de ce Palladium, il est nanti, avec des capacités surnaturelles en la matière, de la maîtrise du Taïjutsu et de la maîtrise de l'aura, dont il fût empreint par un phénomène bien rocambolesque.


.ılılı. Don ou Spécificité stylistique .ılılı.

Comme présenté plus hautement, cet adonis est pourvu de deux capacités claniques dont l'une lui a été offerte dès la naissance qui lui permet d'adapter son corps à toute modifications génétiques, corporels ou psychiques. Ainsi il peut accéder à des greffes qui paraissent obtuses, des abominations respiratoires et ainsi de suite. Ceci est la qualité initiale du clan Maï, qui, selon votre sens de l'art de la métaphore, dénote une certaine catachrèse: Maï signifie Danser - Danse - Voltige, or ici ce sont les molécules et les atomes qui dansent pour éviter de tomber dans la faille que leurs possesseur leur a permit d'éviter. Puis viens, le clan Hyûga, cette famille si noble qui le fascinait et qu'il s'est daigné d'usurper ainsi, en volant les prunelles d'un des membre principal. Il en a ainsi acquis les pouvoirs par la force et par la trahison.


.ılılı. Aspirations .ılılı.

En évidence d'un Ninja qui se respecte il possède certains buts ou aspirations sur lesquels il voudrait déboucher d'une nouvelle vie. Se débarrasser des fantômes de son passé est en somme sa priorité, puis son second but, est de retrouver son frère, sa femme et son meilleur-ami, dans les meilleurs conditions possibles, pour subséquemment se construire un futur à l'image améliorée de son passé et de son présent.


.ılılı. Phobies .ılılı.

La peur est une émotion ressentie généralement en présence ou dans la perspective d'un danger quelquonque. Quant à l’homme qui est l’affaire dont laquelle on s’immisce, n’a pas vraiment peur. Il est hanté comme qui dirait par les irascibles ectoplasmes de son passé, les songes aromatisés par le goût d’un sang tout particulier par exemple. Une autre hantise qui l’horripile, celle d’un partisan de son ancien clan, cette famille qu’il a éperdument délaissé dans l’embarras de la naissance d’un criminel en son sein. Quitte à tuer, il serait prêt à le faire pour leur échapper. Il n’a en aucun cas peur de la cruelle mort, car il l’a souvent côtoyer au prix de stigmates irréversibles.


.ılılı. Mental .ılılı.


« Un sibyllin succube » ; Voilà, comment a été décrit l’Hyûga psychologiquement parlant. Enténébré par les miasmes de la Dame noire de l’envie. Pauvre pusillanime désolé par la vie, chien errant dans un Univers de cruels onirismes et de méchanceté où l’on se doit d’être beau et puissant pour espérer avoir sa place. Rage spirituelle et mal-être de la jeunesse, rongé par la hantise de sa propre personne, tout étant bon pour se plaindre. Sur un fil peu résistant que représente sa médiocre vie, il est perturbé par son propre sens après avoir ôté tant de vie, il garde toujours cette même expression de désolation originelle lorsqu’il voit une âme se faire caresser par le souffle de Lucifer. Ses espoirs sont abrupts, il n’en perd jamais aucun quand une de ses défaites s’annoncent, ce qui rend son intellectualité des plus abscondes.

Ce sinoque fût autrefois une personne assez monotone, se réjouissant pour un rien et parcouru d’un flux d’allégresse, pour vous dire : d’une béatitude candide, ce n’est qu’au cours du temps que son historique morale s’est inexplicablement modifié. De la personne plongée dans l'ignorance mais qui reste tout de même raisonnable dont les idéaux étaient en somme modiques, en seulement cinq ans, il a su se laisser métamorphoser en une personne si ambigüe que ses apologues étaient illusoires tellement leurs vérités étaient flagrantes… Il s’est résumé en ces temps furtifs mais prémices d’un grand changement : à une personne peu raffiné d’une saugrenuité abondante et d’une philosophie si perçante que romanesque, sans toutefois tomber dans la préciosité du vocabulaire contemporain, d’une joie truculente se résumant en d’obsessionnelle cris exubérants et intérieurs, seul témoin de son funèbre destin. Il use de sa compréhension constante du comportement philanthrope envers cette race qu’il trouve si putrescente : la race de l’homme.

Pour lui, tout plaisir n’est qu’un superflu dans un monde de banalités décadentes, il se refuse toute divagations, selon lui, toutes vertus est balafrés par l'anarchie des Shinobis, toutes jouissances est amèrement tranché par les ordres d’un supérieur exigeant qui nous ramènent à la tragique réalité, touts triomphes est nécrosés par une désolation s’en suivant aussitôt. Comme il le dit très bien, « Mieux vaut restez sur nos gardes tant que cette ère n’a pas pris fin. », dans cet espace luciférien, rien n’est sûr, et il en est bien conscient. En étant Adam, comme un homme originel, il se modifié au cours des multiples aléas d’une Ève se caractérisant par des enseignements tendancieux à des mortuaires suppressions. Mais tout en étant chevaleresque, il réussit à se faire respecter sans élever sa lame pour punir les audacieux, c'est grâce à un charisme fou et une prestance prosaïque qui lui fournit une répartie hors-du-commun! Il a des égards pour les personnes ayant su se singulariser, il ne s'arrêtera pas cependant pour lui octroyer une quelconque admiration explicite. Une dame est vertueuse de part sa fragilité car ce n’est qu’un antagonisme continuelle pour elles que de survivre dans ce monde désastreux, ce qu'il considère en tout cas, de sa factice prunelle lactescentes.

Bien que « faibles », elles arrivent à se démêler de situation toute aussi néfastes et meurtrières que celles des hommes et quelques fois même avec plus de finesse. Elles sont des bases sûrs pour le monde à venir, alors même quand Asauchi est d’humeur belliqueuse et souvent phallocentrique, de part son refus d’affronter toute femme ne faisant que bravé sa félicitée, même s’il ne veut pas l’avouer, il éprouve une certaine admiration pour le sexe opposé qui est semblé doté d’un don d’analyse plus développé que la moyenne des hommes et savant l’utiliser à bonne escient ainsi qu’à des fins purement bénéfiques. Asauchi, est effectivement un funeste éphèbe. Quant à son caractère, il est difficile de siéger dans les limbes gelés de son esprit perturbé par un mal homonyme de Névrose scellé, d'où les ambiguïtés parfois rencontrées dans l'âpre émulation de l'Empereur des Nitescences. Il s'est, au fil du temps qui se déroule et échappe à l'aiguille des Parques, acquitté du préjudiciable apostolat d’éconduire l’entrée de l’Olympe au machiavel, en effet, ayant fuis pendant un nombre impossible d'année, il ne s'est pût de leurs ôtés un certain honneur fugitif. Capturant les apostats, tout du moins, sans vergognes pour les attirer dans le Royaume où le Chaos engendre des créatures pernicieuses pour répandre sa prééminence nocive, il s'est formé un quatret d'imperturbables forbans, dans un passé proche, il quittât leur groupuscule pour une nouvelle naissance dans se débarrassant par ailleurs des feuillus palabres. Il n’est point dédaigneux, du moins, il ne s’en rend pas compte s’il est toutefois hautain.


.ılılı. Mensurations .ılılı.

Le bien beau garçon est filiforme, il pèse 65 kilogrammes pour 1 mètre et 80 centimètres.

.ılılı. Physique .ılılı.


Obscur personnage aux traits glacials ou mus, il sait tordre son visage dans des pantomimes épouvantables, la Folie de son âme transparaît par l’éclat coruscant de ses yeux souvent dissimulé par ses luisants cheveux où le reflet de la Lune se reflète avec délice. Une peau d’une blancheur nacrée laissant augurer une visite Séraphique pour un tel exécrable. L’on ne peut nier qu’il soit représentatif d’une beauté sauvage particulière. Filiforme, il n’est pas une personne qui peut en imposer par sa musculature, mais par son charisme, il dégage une bouleversante aura de violence, poussant les personnes environnantes à craindre sa personne et son oppressante aversion envers les apeurés, se rangeant dans la même manière d’identifié qui doit se faire attaquer ou pas que les canidés, « Il ressent la peur ». Ses mirettes ne sont que le centre de l’ouvrage marmoréen qu’est sa physionomie faciale, celle-ci plutôt sinusoïdale aux angles de son faciès aurait tendance à se tendre dans un sourire pernicieux toujours plus grand, s’approchant dangereusement d’un rictus de plaisir méphistophélique

Venons dès-à-présent à un élément phare de la physionomie du Démiurge, cette partie qui par principe lui confère cette divine célérité sur le commun des mortels : Ses yeux. Deux perles laiteuses, limpides et sereines, d’une nitescence intrinsèque du Clan Hyûga du Village caché de la feuille. Ses globes oculaires lactescents ne sont rien d’autre que les complexes miroirs de l’ombreuse âme du Shinobi enténébré qu’est l’Ex-Maï, et remplissent à merveille leur rôle en nous dévoilant le tempérament malgré l’immuable blancheur qui caractérise, principalement, la taciturne position du vide, à contrario elle indique grâce à ses paupières d’homme frustré, un certaine vivacité d’esprit. Il est l’antonyme personnifié de la Neurasthénie, et c’est une fois de plus ses deux yeux blancs qui trompent son mutisme d’avant-garde. Cependant cette œillade enjôleuse ne se bride pas qu’à refléter ses humeurs inintelligibles tellement leur vitesse de changement est énorme, elle est aussi apte à plonger son vis-à-vis dans une mélancolie similaire à celle qu’il a pût vivre lors de sa prime jeunesse, comme à rependre sur un adversaire de sombre et enneigé regards. Aussi fussent-ils capable de se muer en de bien tendres et affectueux Bigaros, mais apparemment, ce temps d’amour propre véhément à pris son envol vers le cimetière des sentiments brisés et mit-en bagnes.

Un bien extravagant contraste que constitue la physionomie de ce singulier protagoniste en comparaison à celle d'un Hyûga lambda tel qu'il est coutume d'en croiser, à vrai dire, ce n’est pas par des liens d’une hérédité effective qu’il s’est immiscé dans les préludes de son nouveau clan, veuillez en référer à son imperturbable mémoire si vous voulez en savoir un peu plus. En effet, le plus anodin élément de l'aspect d'Asauchi semble rejeter son appartenance à ce clan; non pas en raison d'une quelconque haine ou aversion envers cette branche, il s'agit simplement d'un amalgame entre un destin facétieux et un goût prononcé pour se venger des plus forts que soit. Il élimine, du moins, essaye d’éliminer toute personne le regardant de haut. Il est essaye de se surélever par rapport à l'affligeante platitude peuplant nos contrées, c’est de là d’où vient sa prépondérance narcissique et combattive. Nonobstant cette totale divergence, s'il y a bien une caractéristique que le Séraphin a obtenu de la lignée prestigieuse aux pupilles crayeuses, ce serait indubitablement l'aura charismatique qu'il exhale sans discontinuer, bien que cela demeure dans un registre tout autre que certains autres protagonistes aptes à manier l’obtus art de la vision au-delà des enveloppes corporelles. Ce démiurge se voit être auréolé d'une prestance particulière, l'enveloppant ainsi de nimbes occultes et lui procurant une présence forçant à un sentiment proche de l'admiration et asseyant un profond respect.

Subséquemment à ces succincts palabres sur le physique principale du renégat éphèbe, il est temps de s'intéresser à un élément fort attirant et envoûtant de la physionomie du Séraphin: son patelin faciès. Véritable instrument à arborer de fugaces et factices émotions toutes plus fugitives les unes que les autres, le visage d'Asauchi est malléable à dessein afin d'entreprendre un panel fleurissant de sournoiseries. C'est cette doucereuse hypocrisie qui enténèbre les réponses de ses antécédents, il arrive à blesser quelqu'un en étant juste assez gentil pour l'horripiler, avec ses fossettes et ses bonnes et concises joues. Sur ce fascinant galbe trône une crinière portée d'une longueur appréciable, encadrant le visage du Palladium de manière remarquable, dissimulant son front haut et dont la mysticité le rend en quelques sortes intelligent, ainsi que ses esgourdes. Cette chevelure, rutilante d'un reflet opalescent, constitue un centre d'intérêt tout particulier chez son propriétaire, au vu de l'importance qu'il attache au fait que celle-ci soit soignée et parfaitement régie de la manière qu'il souhaite, bien qu'elle nous confère l'idiote impression de n'être qu'un vulgaire ébouriffement.




Dernière édition par Asauchi Maï Hyûga le Mer 7 Oct - 12:02, édité 9 fois
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MessageSujet: Re: x_·.·•¸.´) ו Hyûga Asauchi •× (` .¸•·.·_x.   Dim 4 Oct - 1:00

.ılılı. Biographie .ılılı.

.ılılı. Chapter I : Turn the Page of my Passed .ılılı.


Spoiler:
 




Cette histoire ambigüe n’est autre que celle de la putride existence d’un Palladium. Enténébré par la différence clanique, scindé en deux camps intérieurs par deux principes qui se diffèrent bel et bien l’un de l’autre : Respecter les règles principielles du Village dans lequel on subsiste et défendre d’une lame de fer et de diamant notre honneur au prix du sang. Nous commençons les antécédents de ce désastre qui hantent maintenant les rues de Konoha par les voix et les peurs des enfants inconscients.


Un jour ensoleillé, l’hélianthe embrassait alors l’astre d’azur qui planait au dessus d’un village à son apogée. Ondoyant dans les passerelles de verres des bureaux administratifs, les nitescences opalines offraient leur bienveillante lumière à quiquonque oserait prêter sa prunelle à ce limpide kaléidoscope. L’infini, alors, prenait inéluctablement l’atmosphère atypique du village de la feuille tombé de l’arbre, trônant dans la magnificence de l’ombrageux univers. Le foehn célestin, langoureusement, faisait danser les arbustes et les peupliers. Une très belle journée d’été en somme, pour tout le monde, se déroulait présentement au Hi no Kuni. Un climat tempéré, quoi de plus revigorant ? Si ce n’est l’alchimique éther de l’ineffable ! Ce jour gravé dans la pierre astral, qui verra naître le chérubin dans un cri vitale, fût le 30 Août. Déjà porteur du patronyme des nobles, de la capacité « Divine », un nom très court... Seulement trois lettres par faisaient l’appellation assez rocambolesque de Maï. C’était en arborant une moue réjouie qu’émergeait le bambin à l’appellation du sabre sans nom : « Asauchi Maï », tel était sa dénomination dans ce monde. Il était donc d’ors et déjà un membre à part entière du Clan du « Corpus mimétique », une des branches claniques les plus riches et réputés de Konoha. Un assortiment de bonnes manières et le tour était joué, pour s’intégrer dans cette superbe famille ! La considération par contre, qu’avait la famille envers cette enfant ne cessait de décroître au vue de sa santé, neurasthénie, fièvre du nourrisson, convulsion, coma, tout était bon pour mourir comme cela, comme par magie et avec raison.

Mais il subsistât ainsi une entité similaire à Asauchi, naguère après sa naissance, quelques heures seulement après l’immersion à la vie du jeune Maï .Vînt à ravir ses géniteurs, pour une fois, un autre nourrisson acquérant la vie de la même manière que le solitaire chérubin, qui lui fût laissé sur le doux linceul pour se vider de ses miasmes naturels. Il se nommait « Sakae Maï », contrairement au nom donné à Asauchi, qui était le nom donné au Katana dépourvu d’appellation, Sakae signifiait la renommée ou la victoire. Un prénom qui lui allait à sied. Durant la frivole enfance du jeune enfant, il pût gouter à l’amère perdition que d’apprendre qu’il n’est pas vraiment ce que ses parents voulurent qu’il devienne, sa mère voulait un scientifique brillant, tandis que son père, lui , le voyait en un Shinobi expérimenté. Alors qu'il ne parvient que difficilement à survivre dans ce monde d'onirismes cruels. Il finit par apprendre, à cinq ans, qu'il ne serait pas la relève du clan Maï. D’ailleurs, il ne remarquait pas encore l’utilité d’appartenir à un clan noble, certes, renommé, certes mais qui ne faisait que prôner une prééminence qu’il s’était auto-octroyé, ce pouvoir ne valait pas les louanges des dieux, et n’était ni plus ni moins que l’élégie trompeuse qui berçait les enfants de la lignée des Maï. « S’adapter à tout changements corporels, et alimentations de gaz, transfert chirurgicale... etc. » ; Voilà la tirade brodé sur le grand drap d’or qui fascinait les gamins rêveurs et dont la vie ne les avaient pas encore fait retomber de leur petit nuage, dans la boue glacial de la frustration. S’étant prit la claque de sa vie, il était tout chamboulé le pauvre gosse. À peine 5 ans, il goutait à l’amertume, la pire des aigrettés, l’horrible goût du désarroi. Sur le long fil de la décadence, s’y ajoutait inconditionnellement le monstrueux inconvénient de la faiblesse. Il n’arrivait à rien, les différences persistaient entre lui et son frère jumeau. Par contre, ses parents arrivaient au moins à distinguer qui était Asauchi et Sakae, comment ? Par des liens logiques de caractères grandement opposés.

C’était ainsi sa vie entière qui basculait. Des jours d’étés, d’hivers, de printemps, d’automnes passaient dédaigneusement en contemplant de haut l’abyssal navrement du sabre sans nom. Il n’avait qu’un seul ami, on lui accordait ce nom qui n’était selon lui pas vraiment le sien, fils bâtard d’un Ninja d’Ame et d’une Nara invétérée dans le village de part sa fougue réfléchie et son éloquente beauté, on l’appelait « Chryös ». Le qualificatif contracté de Cry de l’anglais Pleur et Yoss, le prénom de son père. Ils étaient deux rejetés, perdus dans les abîmes de leurs déchéances. Après s’être ancré tel quel dans la société, ils vinrent à 6 ans à entrés dans l’académie Ninja, une des autres sibyllines énigmes qui ornaient le sanctuaire fantomatique de leurs esprits, étaient que même les instituteurs ninja fûrent comme abominés par les deux petits. Ça sentait le commérage tout ceci, et pas un des plus futiles. Alors les enfants travaillaient, pour combler le manque d’aide flagrante que leur dé-conférait leurs professeurs. Se rappeler la sueur et le sang déversé à l’entraînement, singularise toujours cette pseudo-élégie qui brume l’œil d’Asauchi adulte. Elles s’allouaient des parfums ancestraux, tactiles et sensitifs. Dans la succession de ces palabres et entraînements acharnés, ils réussirent chacun à découvrir ce qui leurs était voué. Ainsi à leurs succinctes émotions, les vagabondant dans les miséricordieux songes du regret : celui de la persévérance non-faite pour s’accorder le repos du guerrier. Asauchi avait découvert que les entraînements aux fumigènes lui étaient inutiles, découvrant qu’il était finalement un membre à part entière du clan puisque ses qualités supérieurs lui fournissait l’appartenance à un clan. Tandis que Chryös, lui, avait découvert que cette forme ombrageuse qui le suivait se trouvait malléable à souhait, de surcroit, il était nanti de capacité hors du commun en la matière, le « Kage Mane no Jutsu » n’est-ce pas là, l’apogée du pouvoir truculent ?! Il ne faut plus que se pourvoir d’une imagination extraordinaire et voilà, le tour est joué. Dans l’excentricité de l’action, ayant été atteint ce summum à 7 ans et quelques mois-poussières, se bonifiant de part leur pouvoir, ils revinrent à l’école où il n’était plus les élèves avec l’appui de leur propre personne et de leur flagrants avantages. Le résultat étant le même.

Alors ainsi démuni de la joie, il vu la vie se retourner face à lui. Il plongeât son regard dans le ciel. Et redescendît, fatigué par cette langueur et cet abâtardissement de la part des instituteurs envers les deux enfants comme s’ils essayaient de les faire décliner dans leur ascension ou de rabaisser leurs qualités originelles. Ainsi renvoyé de chez eux, et par ailleurs, de l’école. Ils erraient dans l’impalpable. Avec aucun allié à leurs yeux, si ce n’est ce frère chéri par ses parents au prix de sa propre personne, qui lui, Sakae appréciait sa compagnie. Il lui avait avoué qu’il serait prêt à s’offrir en holocauste pour lui, sûrement un parole idiote et inconséquente, il ne le pensait évidemment pas si ce n’est... Ainsi allait la vie dans ce village où les approbations trompeuses et arides étaient reines de l’âtre du désespoir. Une présence charnelle n’étant point combler, il survécu un manque infini dans le cœur... s’approximant à un pressentiment chimérique.


.ılılı. Chapter II : And now the destroy hush resurface .ılılı.


Il se languissait sur son trône de majestueux éphèbe. Le regard baignant dans d’abyssales ténèbres, il avait 16 ans. La haine était si haute dans son esprit, les cicatrices morales et physiques étaient omniprésentes. Prompt, était devenu les rapports entre lui et son entourage, Sakae, Chryös, et ses superflues affections l’importait peu, voir pas du tout, il, comme qui dirait, s’en foutait éperdument. Enfin maintenant, plus qu’une seule personne ne comptait à ses yeux dont la lueur amphigourique fumait intemporellement, elle que l’être originelle aurait pût désigner comme tel, qu’Asauchi ne connaissait pas, obsédait les songes les plus ultimes de la lame quidam. Personne ne peut ainsi définir tout bonnement l’idolâtre sentiment auquel goutait amèrement l’adonis cahoté. La séraphine était inconnue à ses yeux, mais ne serait-ce que ce lien amoureux et admiratif d’une telle splendeur lui occultait tout sens de la logique. Avec analyse et bon sens, il scrutait les détails lascifs de sa muse depuis le dédaigneux horizon pour ne pas se faire repérer par l’œil avisé de sa chérie. Elle était si magnifique à ses yeux, qu’elle obnubilait chaque rêve que son, de ses jours, obtus esprits. Elle était, en quelques sortes, la fumée évanescente qui aromatisait chacun de ses allègres songes, la transvasant littéralement de l’état sépulcral à l’état sémillant. Plus son culte amoureux grandissait, plus, exponentiellement, ses espoirs se dénécrosait graduellement à mesure que relation cupidonesque prenait des allures d’adoration fanatique et tendre à la fois, une ambivalence de la sorte aurait pût filer un mal de crâne au plus grand des scientifiques !

Un jour, alors qu’il l’a suivait à pas de course pour ne pas perdre son amoureuse de vu, il décida de l’aborder quel qu’en soit le prix. Il essayait en même temps de ne pas se faire repérer par la jeune demoiselle, il se tapissait véhémentement dans le bosquet le plus proche du sentier sur lequel trottait cette dame qui se retournait à une fréquence très soutenue, comme si elle avait flairé qu’elle était pistée, à chaque fois qu’elle tournait son faciès vers son arrière. À un certains moment de la traque, courant à pas de velours derrière les amènes scintillements de ses bijoux ballotant, il fut subjugué par le halo qu’avait le soleil quand il croisait la svelte silhouette de cette fille et ne regardant pas sur quoi il marchait, son pied droit s’enfoncé dans un creux de racine et s’il chancela vers l’avant, son pied gauche vacilla dans la boue. Son corps n’eu point le laps de temps de s’écraser contre l’humus glaiseux que la vis-à-vis du Ptôsé défaitiste avait prit les jambes à son cou. Asauchi se leva durement, le poing appuyé contre le sol sur lequel il se rééquilibrait et assumait à nouveau cette défaite en soi. Il marchât quelques pieds vers l’avant, jusqu’à ce qu’il tombe sur un portefeuille assez fin et très similaire à ce que son image féminine faisait référence en goût. Surpris, il se penchât et le prit avec une délicatesse rare. Un suprême trouble fait de joie et d’étonnement vînt à enrichir brutalement son faciès infantile. Retirant à une vitesse ahurissante les papiers que l’on pouvait entrevoir grâce à un œil avisé, il les regarda attentivement tout en analysant les clichés pris et placés sur le document en question. Mais, ce qui charma l’avide curiosité de l’onirique adolescent, était bien la trouvaille bénite de la carte d’identité de cette fille. Malgré la police effacée par l’usure, il réussît à discerner un patronyme qu’elle pouvait porter : « Seika Hinôde », quel nom lyrique aux yeux couleur encre de chine de l’enfant présentement benoît par les évènements mirifique qui améliorait sa pauvre vie.

Il accourût, face à ces évènements subséquents, dans le village. Les papiers remuant virulemment contre l’occidental suroît aussi brulant que la braise luciférienne. Il dépassait la frontière, le barrage, la muraille, la grande porte, passa devant la bâtisse de la fidèle tour-sanctuaire des Hokage sans broncher ni s’arrêter, dévalant tout le village sans même reprendre son souffle, couvert de boue et de terre séchée. Il arriva face à cette fille dont il savait maintenant l’appellation, elle le reconnu, ainsi un rictus dénatura la forme régulière de ses fines lippes. En sus de sa frêle beauté, sa singulière connivence avec cet élément que l’on baptisait « La mode » lui valait vraiment ce rang de déesse dans le psychisme sibyllin qu’arpentait avec vigueur l’être aux crins bis. Sur sa silhouette longiligne s’accordait un manteau blanc immaculé, s’accommodant par la même occasion à sa blanche peau et fixé habillement par une ceinture de cuire assez large. Il perdait la parole, se faisait atteint par un mutisme caligineux, face à cette entité qui lui paraissait être la femme originelle. Il lui donna son portefeuille, puis croisa timidement les genoux, par peur de la réponse. Elle prit assurément les papiers, et glissa sa main gauche sur son avant-bras, celui qui lui donnait gentiment son portefeuille égaré, sa main droite vînt à se placer sous la paume d’Asauchi. Elle continuait d’élargir son sourire arquant ses lèvres. Elle lui adressa la parole, avec une douceur inégalée, elle, qui n’avait sûrement jamais connu l’ardeur, ce n’était pas un laïus qu’elle allait lui exposer mais une invitation au bonheur.


¤_. ~ Merci, j’aurais aimé te donner mon prénom, mais je crois que tu le connais déjà, non ? Bien passons à un stade plus avancé de nos rencontres alors... Qu’en dis-tu Asauchi-Pôn ? ~._¤


Il se fit prendre de court sans avoir le temps de capter de réponse malgré la convaincante consistance que cette réponse était un Oui à sa demande implicite. Il fût assiégé par les lèvres de la fille qui tenait son bras droit, laissant tomber le portefeuille qui leur avait permis de se rencontrer, ses lippes prirent celle d’Asauchi inconditionnellement, sans même attendre une langueur évocatrice. Il garda un instant la vue avant de clore ces yeux, dont l'ouverture était dérangeante pour la saveur qu'était ce moment volé d'un apaisement auquel il ne pensait jamais avoir droit, pour l’apostolat qu’il s’était auto-attribué celui de n’être pas la bonne personne dans ce monde abscons. Il esquissa un sourire, le forçant à se dessiner sur les lèvres de sa chérie, elle qui l’assaillait de part ses baisers magiques. C’était un larcin libérateur auquel il s’adonnait. Elle lui prit la main, et s’allongea délicatement sur son torse. D’un geste automatique, il vînt à réconforter sa tête en la caressant de la main gauche.


.ılılı. Chapter III : Howling .ılılı.


Il trotta dans le long couloir de l’établissement Maï. Il souriait un peu, suite à ces évènements passés une semaine auparavant, une femme à chérir, et un fardeau que de reprendre son destin. Lorsqu’il vu son amer géniteur qui passait, s’abîmant à vue d’œil dans la noirceur de son psyché et étendant sa très longue étoffe grisâtre sur le sol, frigide bellâtre et rude guerrier selon les dires vaquant des comparses de Konoha. Il possédait une aura de meurtre, étonnamment similaire à celle d’Asauchi, si l’on plongeait nos yeux dans les ressemblances... Ils étaient alter égo, l’expérience venant à qualifier le père. Offrant son allégorique pression en guise de salut, et dédaignant de jeter un œil à la carcasse animée de son propre fils. Asauchi, qui lui n’avait rien à lui dire, renvoya fugitivement ce délictueux halo, que seul le plus fort de ce clan pouvait réellement maîtriser sans même à bouger l’œil. Paradoxalement, il s’avérait être deux, et deux antagonistes mutuels, une des autres bizarreries qui rendait la situation des plus ambiguës. Le couloir ondoyait d’échanges élégiaques, jusqu’à ce que cette interactivité soit brisée avec force. Le père arrêta sa marche, un bruit cliquetant retentît alors en de charivariques étincellements auditifs, tandis que l’héritier schismatique faisait mine de ne rien voir, continuant son actuel ascension vers la sortie droite du couloir, menant vers le jardin en fleur. L’ivoirin monarque ouvrît la bouche, et s’adressa à son renié enfant, pour lui dire sûrement la parole la plus facile qu’il eût à toner dans sa misérable vie de spirituel aveugle, de sourd moral et de muet occasionnel.

~•°. Maintenant que tu as trouvé l’amour. Là, Asauchi arrêta de marcher. Va-t’en. Dégage ! Ne nous voulons pas de toi, personne ne veut d’un dangereux insolent de ton acabit, toi qui prône le dégoût de vivre, à Konoha Gakure no Sato. Pars avec ta promise si tu le souhaite et si elle souhaite vivre un cauchemar en choisissant de vivre sa vie avec toi. Nous avons essayé de te résorber, par tout ces évènements successifs, mais en vain. Alors je te le demande, sinon j’utiliserais la force, sors de nos vies ou soit combattons ! Commettras-tu un parricide par pure haine de ton manque pertinent d’humilité ? J’en doute, tu n’as jamais pût rien faire de bien dans ta misérable vie. Ceci est notre vérité. Le clan Maï ne t’accepte pas. .•°~


La mélancolique réalité parvint finalement à rompre cette brusque ataraxie au terme d'un instant inquantifiable, faisant à contrecœur voler en éclats cet élan d'humanité, pulsion futile et souffle candide à la fin de l'homme. Des paroles qui s’encrèrent inéluctablement dans l’esprit de l’adolescent remis à la réalité aussi dure est-t-elle, comme un Kunaï griffant la pierre. Cet éternel chant de la mort qui flagelle nos tympans et nos perles oculaires, perpétuellement, elle réitère chaque jour sa jouvence et s’attaque violement à une nouvelle personne chaque jour. Mais connaissez-vous vraiment le nom de cette élégie trompeuse qui transcendait à ce moment-là le Maï et qui transperce peut-être aujourd’hui ? L’on pourrait la qualifier par le nom commun de « Souffrance », là où elle passe, le trépas est imminent et malheureusement pour nous, la souffrance n’épargne personne. En ce moment où les paroles machiavéliques fusaient, l’incoercible pression qu’exerça subitement Asauchi fût la dernière que pu sentir son père avant qu’il ne quitte en courant le lieux de prémices d’affrontements. Il courût en versant de lourdes larmes, Si quelqu'un eût à loisir de le voir dans cet état tel qu'il se tenait à cet instant précis, nul doute qu'il eût souffert d'en conserver une image aussi marquante qu'originale. Il trébucha, s’écrasant au sol et glissant la tête la première dans une fente de terre que son faciès humide faisait, lorsque quelque chose l’arrêta, puis le cogna violement. Sentant la dureté et la rugosité du bois non poli, il comprit vite que c’était le pied d’un être bien bâtit contre lequel il s’était brusquement meurtrît. Alors d’un regard de braise, il prit violement le pied, l’attira vers lui pour faire tomber son antagoniste, se leva et jeta un œil à son adversaire. Il semblait être aveugle, ce qui fît naître certains remords subséquents à son acte, et arpentait une longue chevelure nacrée. Il se leva, essuyant la poussière de sa joue avec son poignet et l’insulta de tous les noms.

Il se releva, toussotant les tripes de ses regrets et pleurant à grosses larmes. L’enfant pleurnichard, lugubre lunatique, vu la coloration qu'adoptaient les orbes de neige lumineuse qui tenaient lieu de pupilles changer indéniablement d’aspect. Il prit alors l’enfant qui semblait être plus jeune que lui par le col de son chemisier, lui martela d’un coup fébrile dans sa joue, son vis-à-vis fût poussé par la force du coup de poing dans une bâtisse de roche de jais, son dos lacéré avec virulence par la solidité du mur contre lequel il s’écrasait tel une bourrasque poussant les torrents pour s’éteindre en fin de compte contre une monticule de rocs. Il baissa les bras, pendulant en balancier et versant de grosses larmes. Il vu l’antagoniste de face sortir des roches avec vigueur, et les pousser avec un substitut d’arrogance. Asauchi, prit d'une frénésie fallacieuse, lui adressa la parole des plus âprement en lui pointant le doigt dessus.

°¤° Pourquoi c’est toujours moi ? Putain ! J’en ai marre ! Je n’ai jamais été le bon, jamais été l’homme de la situation ! Cette vie m’horripile. Je vais assouvir ma colère chimérique sur toi, tu crèveras comme un chien, je te lacèrerais. Par pure méchanceté, il fît une pause entendant qu’il se relève, puis reprit de plus belle. Mais je ne t’ai pas demandé ton nom, bouseux de merde. C’est quoi ? °¤°


A la vue de ce sentiment si lyrique et élégiaque, l’homme en l’envers d’Asauchi répliqua sèchement.

. ::~) Eh bien écoute, sale petite fiote. Moi, j’m’appelle Hyûga Kôdoku. Je suis prêt à ce que l’on combatte même si je ne vois pas l’utilité, car je sais que tu vas perdre à l’avance, vu ton manque d’humanisme et ta facilité à verser des larmes, tu ne feras pas long feu face à ma puissance. Il est bien clair que celui qui gagne ce combat achève l’autre, récupère ce qu’il veut chez l’autre que ce soit physique ou mental. Tu ne peux ainsi gagner, toi, qui es vêtu de blanc et de noir, tel le soleil dans la lune. (~:: .


Face à cette décision irréfutable, le Maï se mit à serrer le poing et répondit pour ne plus jamais lui ré-adressé la parole.


°¤° Bien alors ce combat ne fera pas lieu de tergiversation, adversaire. °¤°


Le mal de vivre est roue de bien des malheurs. C’est là, ça vous ensommeille aux creux des reins. Le mal de vivre qu’il faut bien vivre vaille que vivre. Il avait peur de vivre depuis sa naissance sachant pertinemment que vaquer dans la forêt des songes que l’on appelle la vie, c’est prendre le risque impétueux de souffrir. Avoir la crainte frissonnante de vivre est bien mieux qu’arborer le dédain militant du refus de vivre, c’est une bien belle chimère qu’espérer vivre mieux en laissant une chance à la vie, elle, cette décadente bacchante, elle s’en fou éperdument que l’on lui vous un attachement minimale ou maximale, elle ne fait que le travaille qu’une entité supérieur lui a confié, elle fait ce qui est bon pour elle et pour ses supérieurs. Ce sont nos faits, nos gestes et nos actes qui définissent qui nous sommes et forgent notre réelle personnalité. Il n'appartient qu'à nous de définir notre manière d'être, d'agir et de vivre, car le destin n'est pas un flux immuable. Manié avec une infinie délicatesse, il relève de notre volonté propre de le modeler à notre guise et de ciseler nos désirs et nos tentations dans son écoulement incessant. La vie n’est que celle qui remet tout cela dans le réel, et le destin, le mythe que les inconscients ont inventé pour excuser leur manque flagrant de talents.



Dernière édition par Asauchi Maï Hyûga le Mar 13 Oct - 12:15, édité 15 fois
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MessageSujet: Re: x_·.·•¸.´) ו Hyûga Asauchi •× (` .¸•·.·_x.   Dim 11 Oct - 23:18

Bien, je te donne donc un sujet libre, vu que t'as fait pas mal de boulot jusque là, et que je préfère voir ton écriture dans un truc non imposé lol.

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MessageSujet: Re: x_·.·•¸.´) ו Hyûga Asauchi •× (` .¸•·.·_x.   Mar 13 Oct - 12:38

    HRPG # Bien bah tout d'abord merci pour cette considération de mon travail. Je ne déçois pas les gens auxquels je me dois de leur prouver ma véritable valeur. > Alors on y va pour le Test RP! =D <

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¸,ø¤º°`°º¤ø,¸ Au devant de nos sentiments °º¤ø,¸¸,ø¤º°`

,o¤º°______.Chapitre 1: Se fondre dans les effluves dans son passé ._____°º¤o,


C’est cette douce élégie didactique qui l’eut conduit en ces lieux sibyllins, que Diable avait-il à faire dans un endroit si équivoqué… Tant d’ambigüité hantait l’esprit du prêtre schismatique, son passé était si distant, sa vie étant si plate que même les flots auraient pût couler dessus. Il arqua un rictus ambivalent, allant en contradiction avec le tumulte cérébral qui causait sa perte et s’asseyait sur un rocher de taille moyenne, tout du moins, assez grand pour qu’il arrive à se poser dessus. Il leva son regard cabalistique vers les cieux nébuleux, tant de sang avaient coulés sur ses belles prunelles neuves. Si ses frigides rétines faisaient abstraction à toutes émotions du faite qu’elles reflétaient une lumière décadente et funeste, elle n’en reflétait pas du tout les allégories de l’œil scintillant de larmes du Névrosé en ces temps mélancoliques de son ancienne vie. Avoir le mal de vivre, voilà une sensation bien pointilleuse que supportait en constance cet homme, Asauchi Hyûga, toutes ces allégories ou autres maximes exigeant de vivre au jour le jour n’étaient que Baliverne ! Comment peut-on vivre si l’on à même pas de jour devant nous et que notre Utopie est si absurde qu’elle est illégitime ?! Nos rêves à chacun sont réalisables, si l’on s’en donne les moyens… Mais faut-il avoir la capacité de se les donner.

En étant sûr de sa propre mort, le monde se révélant être une alchimie faisant abstraction à sa chimère que de penser survivre en tant qu’être humain. Pour cela, faudrait-il déjà en être un. Et quand à lui, il était indubitablement certain qu’il n’en était pas un. Toute sa vie, il fût admonesté de vivre en tant que personne dite ‘Valable’, et jeté sur l’humus comme un Chien qu’on laisserait juste le temps d’une escapade, celle-ci pour l'homme-supercherie durant une vie entière… Cette languissante similitude qu’il eu sentit lorsqu’on lui eu dit « Asauchi, nous ne voulons pas de toi », il la sentait si bien que cela fût suffocant à la dernière fois qu’on lui réitéra cette affirmation désopilante. Ayant rejailli exécration et antagonisme, on le considérait comme un Jinchuriki… Le pouvoir en moins. Mais bon, Aujourd’hui était une autre journée, que dire, c’était une journée si fantasmagorique qu’elle paraissait promesse de rencontre ! L’hélianthe abrupt s’accompagnait de diverses couleurs plus chatoyantes et bigarrées les unes que les autres, s’écrasant en éclat de fumée brunâtre sur les cheveux du Neurasthénique. Autant de songes a déplorer faisait pleurer le jeune garçon, son œil larmoyant se refermant doucereusement tout prenant le soin de rompre les gouttelettes du brume sépulcrale qui avait tant de fois couler, toutes et aucunes étant contracter en un axe de résonnance principale…

Tout en plissant chacune des commissures de ses lippes, il réussi tant bien que mal a arquer un léger rictus sur ses lèvres sveltes et gracies, tel une abnégation providentielle, il se serrait l’étau qui lui servait de cœur et se mît à folâtrer, seul, face à la nitescence opaque qui trônait en ces lieux agrestes qui érigeait face à lui un espace amphigourique et apocalyptique se contrastant aux entrées de ce lieux qui étaient contrairement à cet espace avancé : Un lieu des plus cénobites. Cette bénédiction céruléenne à laquelle il fût offert, n’était que de courte durée. Tout comme sa vie prenant les devants de ses décisions, ses humeurs prenant les devants de son caractère, ainsi désarmant sa contorsion buccale exprimant sa joie intempestive et Charivarique, pour se faire lacérer par les flots des tumultes de ses songes acrimonieux. Que dire de cette âme qui pontifiait l’éphèbe corporelle de cette entité fourbe et inavouée. Pour mourir, il faut déjà avoir vécu, mais être mort tout en vivant, c’est une autre chose bien plus étrange qu’une luminescence paradoxale subjuguant les ombrages annuelles des habitués de cette vie perpétuelle et infaisable. Conciliant ses antécédents comme vain et impétueux, il avait gardé cette partie de sa mémoire comme enfoui en une partie se grossissant presque à longueur de journée, et étant invivable. Inéluctablement fini, cette journée s’en allait dans l’incandescent horizon, présent de dédain et d’émanation incoercible.

« Cruaux Onirismes! Pourquoi me hanter-vous ainsi? Putain!! Qu'ai-je présentement fais pour mériter vos foudres ?! »


Cette mélopée qui bruissait un vague bruit de métal se frétillant sur le sol rédempteur et auguste était agréable à ouïr, la seule saugrenuité récurrente qui déplu au psychosé fût juste cette sorgue inexhaustible qui envahissait ces spectacles naturels pourtant si simple et si seigneuriale. Les douceurs opaques virevoltaient au gré des aléas des grandes pouces arborescents se balançant de gauche à droite déclinant leurs multiples frondaisons opalescentes, reflétant leur nitescence sur l’humus conceptuel de cet espace. S’octroyant à une réalité terriblement manifeste, les herbages s’oscillaient voluptueusement à rythmes de fumées évanescentes qui s’évadaient fugitivement vers l’Olympien firmament abstrus. Fumée s’éclipsant des braises coruscantes d’une cigarette allumée pour détendre une Nervosité envahissante, aux lacunes des ris se trouvaient en chaque inspiration des souffles éphémères : Quelques hérésies exhalées s’envolant en même temps que chaque aspiration s’ondoyait gracieusement aux rythmes des bourrasques téméraires et dissolues. En contradiction, à cette élégiatique thrène qui semblait inonder les bourdonnements des feuilles se frottant durablement sur les faibles écorces des branches le portant… Chacune de ses émulations impérieuses allant se faire accroitre par les dérivées sempiternelles des particules d’air se bousculant aux nuées orgueilleuses créaient un sifflement aigre et tintamaresque.
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MessageSujet: Re: x_·.·•¸.´) ו Hyûga Asauchi •× (` .¸•·.·_x.   Mer 14 Oct - 3:02

Je préférais l'avatar précédent lol. En revanche j'aime bien les thèmes musicaux que t'utilises xD.

Pour le post RP en lui-même, la qualité est indéniablement à la hauteur ! Quant à la longueur, elle est un peu faussée à cause de l'élargissement du champ d'écriture chez moi, mais compte-tenu de ce que tu as fait précédemment, pour moi tu peux être validé pour l'Akatsuki !

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MessageSujet: Re: x_·.·•¸.´) ו Hyûga Asauchi •× (` .¸•·.·_x.   Mer 14 Oct - 12:58

Je valide à mon tour .
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MessageSujet: Re: x_·.·•¸.´) ו Hyûga Asauchi •× (` .¸•·.·_x.   

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x_·.·•¸.´) ו Hyûga Asauchi •× (` .¸•·.·_x.

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